Ecoprolive franchit de nouvelles étapes environnementales
Des analyses de cycle de vie (ACV) récentes, développées par le cabinet de conseil environnemental Contactica, positionnent ECOPROLIVE comme un projet de référence en matière de durabilité et d'atténuation du changement climatique. L'ACV est l'outil méthodologique recommandé par la Commission européenne pour mesurer l'impact environnemental d'un produit, d'un processus ou d'un système sur toutes les étapes de son cycle de vie (de l'obtention des matières premières à sa fin de vie), en mesurant la quantité de ressources et d'énergie utilisées, ainsi que la génération de déchets ou d'émissions.
Dans une analyse comparative du cycle de vie (ACV) de l'huile d'olive vierge extra ECOPROLIVE par rapport à une huile d'olive vierge extra conventionnelle*, les résultats montrent une réduction de l'empreinte carbone de 70% et une diminution de 95% des impacts environnementaux (somme de 16 catégories environnementales, dont la toxicité, l'épuisement des ressources, l'appauvrissement de la couche d'ozone, etc.).

Les données de l'AOVE Ecoprolive ont été collectées à l'usine et comparées aux impacts moyens de l'AOVE produit en Espagne et en Italie, issus de la base de données Agribalyse, en utilisant la méthode de calcul d'impact EF 3.1.
Ces résultats ne seraient pas possibles sans l'utilisation de produits d'origine écologique ni l'application de stratégies d'économie circulaire. ECOPROLIVE utilise uniquement des olives issues de l'agriculture biologique certifiée sans engrais, des variétés de sec (qui nécessitent moins d'eau) et un processus d'extraction à froid qui minimise la consommation d'énergie. Le plus remarquable, cependant, est la génération de valeur économique à partir de tous les sous-produits solides du processus. Tous, de l'olive à la pulpe, sont valorisés. En ne produisant pas de déchets jetables, on évite la génération d'impacts environnementaux liés au transport et au traitement des déchets organiques.
Avec ces résultats, le projet ECOPROLIVE respecte les exigences de la taxonomie de l'UE pour le financement durable, se classant comme une activité économique de recherche et développement alignée sur les objectifs environnementaux du Green Deal (Pacte vert pour l'Europe) et rentrant dans le cadre des dispositifs de finance durable.

